Être voyant et /ou médium en 2024.

De tous temps, des individus ont été capables de deviner l' avenir, de faire des prophéties, d'avoir la vision d 'un évènement futur, d' une catastrophe ou d'évènements bénéfiques, ceci sous différentes formes.Les personnes qui lisent ces articles et s' intéressent à ces sujets savent déjà à quoi s' en tenir. Dans l' inconscient collectif ces personnes étaient et sont encore une énigme et même une crainte, un peu moins aujourd'hui.

Nous sommes en 2023, la situation sanitaire change la donne , mais la base reste la même, il y a enfin ! une lueur positive après deux ans de galère , les voyants sont toujours utiles. Après 12 ans d'exercice professionnel je peux faire le bilan et me dire que les voyants sont utiles et ont une place dans la société d 'aujourd'hui , comme celle d 'hier,

L'être humain est faible, sensible, comme un enfant, il a un besoin perpétuel d'être rassuré, le curé jouait un rôle important pour l’équilibre des familles, et le médecin lui aussi jouait un rôle capital, que nous reste t' il pour trouver un sens à notre vie quant elle bascule ? le voyant ? qui va enfin nous écouter , nous rassurer sur notre avenir incertain.

De nombreux cabinets travaillent 24h sur 24 ,7 jours sur 7, c 'est parfois pour un consultant la seule solution pour ne pas sombrer, je critique cependant certaines méthodes ruineuses mettant des personnes en difficultés. Les médias s’en mêlent et commencent à avertir les personnes des risques de ces pratiques.

Renseignez vous : un bon voyant a des clients, le bouche à oreille se fait, et c’est cela qui vous renseignera le mieux sur son honnêteté et ses capacités.

Rappelez vous toujours, que si les grandes lignes sont écrites, vous avez votre libre- arbitre, votre avenir dépends aussi de VOUS .

Vous pouvez me consulter, je ferai le maximum pour vous aider

Chris

vendredi 30 décembre 2016

PROFESSION MÉDIUM

Profession médium

Par les messages qu’ils délivrent, les médiums accompagnent la traversée du deuil et les questionnements existentiels. Ce contact si mystérieux avec l’au-delà est-il un métier comme un autre ?

Ils disent entendre des messages, voir des défunts ou recevoir des informations en écriture automatique… Tout médium souligne être un canal, « une antenne entre le monde physique et le monde spirituel », témoigne Jean-Marie Le Gall. La médiumnité permettrait- elle de se connecter à un champ de conscience universel, une immense base de données invisible, ou à des défunts ? Les médiums s’accordent à dire que nous aurions tous, plus ou moins, cette capacité, mais que seuls certains la développent. L’intuition nous est familière, or ce sont les mêmes capteurs, expliquent-ils. « Tout le monde peut jouer du piano, mais tout le monde ne sera pas Mozart », illustre Dominique Vallée.

Thérapie du deuil

On évoque souvent le côté spectaculaire des capacités médiumniques, plus rarement le travail intérieur, transformateur, de certaines séances. Fabienne est formelle : consulter un médium l’a aidée à traverser son deuil. Pourtant, cette responsable marketing, cartésienne, n’y croyait guère. Il y a une dizaine d’années, elle assiste, impuissante, au suicide de son mari, qui ne lui laisse aucune explication. Elle ne survit que pour son fils, de quelques mois à peine, mais sombre dans la dépression. « Je ne voyais plus le sens de cette vie. Nuit et jour, je retournais dans ma tête ce qui avait bien pu le mener là. » Une amie lui conseille un médium.
« Je n’avais rien à perdre ! Ce qui m’a frappée, ce sont les détails qu’il m’a livrés, qui témoignaient de la connexion avec mon mari (comme ce petit mot de code entre nous), sans que je ne lui dise rien. Le médium m’a transmis des éclaircissements – précis, en lien avec le travail de mon mari – qui m’ont aidée à comprendre son geste, à déculpabiliser. Ce contact avec un au-delà possible a surtout radicalement changé ma façon de vivre ! J’ai pu rebondir. Et je vis plus intensément chaque instant », partage-t-elle.

Les médiums interrogés soulignent tous l’importance de ce travail de réparation. Ils ne sont pas les seuls ! Dans son livre La Médecine face à l’au-delà, Jean-Jacques Charbonier, anesthésiste et réanimateur, précise qu’il lui arrive assez souvent de prescrire une consultation médiumnique pour traiter les syndromes dépressifs liés au deuil. « Les résultats sont parfois spectaculaires », assure-til. D’autres professionnels de santé le confirment, comme la psychologue Agnès Delevingne : « Les mediums ont un rôle extrêmement bénéfique lors d’un deuil. J’ai perdu beaucoup de mes proches ces dernières années. Ce sont les médiums qui m’ont apporté le plus de réconfort… Et je l’ai constaté autant à titre personnel que professionnel. De nombreuses personnes que nous rencontrons à l’INREES témoignent de l’aide précieuse qu’elles ont reçue grâce aux médiums, et je pense particulièrement aux parents qui ont perdu un enfant. »


Un travail authentique


Subtil, précieux, le contact médiumnique exige « authenticité, humilité et discernement », disent les médiums. « Les contacts médiumniques sont des contacts d’amour, même si parfois c’est de la colère qui s’exprime. Certains décèdent avec un contentieux et se manifestent pour mettre les choses à plat. Généralement, c’est d’un réconfort inouï ! Mais il y a aussi des échecs. Les personnes qui consultent pensent souvent que si leur proche est passé de l’autre côté, il doit être prêt à pardonner, mais ce n’est pas toujours vrai. Cela peut se manifester par une absence de contact », observe Dominique Vallée. D’où l’importance, soulignent en choeur les médiums interrogés, de travailler les liens de son vivant.
Époque de transition, mal-être ambiant et quête de sens : les médiums notent unanimement une demande en hausse de leurs services. Revers de ce phénomène, certaines personnes sont dans la « consommation », allant parfois jusqu’à l’addiction.

Les médiums disent pourtant assez souvent aux gens de ne pas revenir avant une année, et n’hésitent d’ailleurs pas à refuser certaines séances. Plus largement, Jean-Marie Le Gall nous invite à nous poser une question, essentielle : « À travers cette séance, est-ce que cela amène à une transformation de notre être ? » Et tous insistent : consulter n’est pas jouer... La médiumnité n’est pas un divertissement, ni pour le médium ni pour le consultant !


Métier ou vocation ?


L’éveil à ce don est souvent perçu comme un appel intérieur, « plus fort que tout », nous dira Solweig. Un engagement. Vis-à-vis de l’ici et de l’au-delà. Pour une majorité, la médiumnité est transgénérationnelle. Parfois nimbée de secret. Certains médiums découvrent sur le tard qu’ils ont un don de famille. Ce n’est ni un choix ni une « spécialisation ». « On ne se lève pas un beau jour en se disant : “Tiens, si je devenais médium ?” C’est notre chemin de vie ! », partage Dominique Vallée. Qu’elle soit leur compagne depuis l’enfance, ou qu’ils l’aient découverte à la faveur d’un événement particulier (deuil, accident...), d’aucuns vivent leur médiumnité avec bonheur, d’autres la subissent. Auteure du Don apprivoisé, Daisy Fulgence-Maillot témoigne : « Je ne cherche pas l’au-delà, il vient vers moi depuis que ma mère est décédée. Durant 10 ans, j’ai subi, ne voulant pas de ce don que ma grand-mère possédait déjà. Aujourd’hui, j’ai apprivoisé cette médiumnité. Et j’ai tenu à écrire un livre pour les personnes confrontées à la même expérience. »

Je ne cherche pas l’au-delà, il vient vers moi...
S’ouvrir pleinement à la médiumnité demande ainsi courage et remise en question. « Ce chemin de vie est devenu mon métier », confie Dominique Vallée. En choisissant cette nouvelle voie, certains médiums passent parfois d’une situation matérielle confortable à une vie plus modeste, pour faire profiter les autres de ce « don d’amour » dont ils parlent tous. « Il faut beaucoup de nuance quand on aborde la question de savoir si la médiumnité est un don ou une profession. Le contact avec nos chers disparus ne doit pas être réservé à une élite... Mais le médium donne beaucoup de lui-même et sacrifie sa vie privée. Il est donc normal que certains choisissent de demander une participation financière, du moment qu’elle reste raisonnable », indique Jean-Marie Legall. « Il faut un cadre pour exercer, sinon on est vite débordé », poursuit Solweig. « J’ai choisi de me déclarer, mais j’ai une éthique stricte. Les gens qui consultent sont en détresse, je ne m’enrichis pas sur leur dos. Il m’arrive de refuser des séances ou de consulter gratuitement. Plus qu’une profession, c’est un don que l’on nous donne pour aider les autres. »


SOLWEIG, médium spirite, magnétiseuse

« Même si j’ai toujours capté des choses et que la pratique du bouddhisme zen m’a ouvert l’esprit, ma médiumnité ne s’est révélée que lorsque ma fille a failli mourir en couches. J’ai contacté une médium de renom, qui m’a rassurée. Cela aurait dû en rester là, mais elle m’a rappelée, car elle était envahie de messages l’informant de ma médiumnité. Elle m’a demandé des renseignements sur son grand-père, et j’ai constaté que je voyais. Clairaudiente et clairvoyante, j’entends des pensées, je vois des images, qui délivrent des informations sur la vie des gens. Les défunts ont envie de communiquer : quand ils nous trouvent, ils font passer des messages. Pour permettre à leurs proches de les reconnaître, ils confient des anecdotes. Quant aux contacts médiumniques lourds, comme ceux liés à la mort d’un enfant ou avec des défunts en grande souffrance, je prends tout avec amour et force pendant la séance, mais je craque parfois après. Je pars alors me promener. Par moments, j’ai besoin de me fermer à mes perceptions et de me recentrer sur moi... »


HERMILINA, medium

« Comme j’ai été éduquée par des médiums, j’ai découvert cette faculté dès mon plus jeune âge. Ce don m’a été transmis par mes parents qui, eux-mêmes, l’ont reçu des leurs. Pour moi, être médium est un véritable don, qui est devenu au fil du temps une vocation, et c’est actuellement ma profession. Concrètement, je suis médium par flashs visuels et auditifs. J’utilise également comme supports le tarot, le pendule, la boule de cristal. Je pratique, par ailleurs, la voyance par téléphone. Dans la vie quotidienne, mes dons ne se manifestent que lorsqu’une personne doit recevoir une aide. Je dirais que, derrière chaque flash, se cache une mission. En dehors de mes proches, très peu de gens sont informés de ce don, tout simplement parce que j’estime que je n’ai pas à partager ce côté extraordinaire avec eux. Avec la médiumnité, je dis souvent que les seules véritables limites qui existent sont celles que l’on se donne. À travers ce monde spirituel, on comprend qu’en réalité, il y a très peu de limites... tant que cela conduit à des actions positives ! »


DOMINIQUE VALLÉE, médium spirite

Les seules véritables limites qui existent sont celles que l'on se donne
« Ma grand-mère paternelle était guérisseuse. À l’époque, on ne considérait pas cela comme un métier. Elle le faisait gracieusement, car elle avait des revenus par ailleurs. Ce don était un secret de famille. Mais, lorsque j’avais 10 ans, cette grand-mère décédée venait m’embrasser en sortant du cadre qui contenait sa photo. Comme j’étais très seule, je trouvais ça charmant ! Quand je l’ai raconté, mon père a dit sobrement : “Dominique est comme maman.” On est toujours rattrapé par son destin... et ma grand-mère m’accompagne dans cette voie ! Lorsque je traite des gens en magnétisme, il arrive que la médiumnité se manifeste ; que les défunts souhaitent adresser des messages. Lorsqu’une situation complexe se présente en séance, je n’assène pas brutalement les choses, mais je glisse quelques informations reçues ou sentiments éprouvés à propos, par exemple, de secrets de famille. Et curieusement, je reçois toujours une aide de l’au-delà, qui fait que les mots peuvent être entendus et compris. Les rares fois où je me suis tue, c’était face à des situations où le lien entre le consultant et le défunt brassait des relations très conflictuelles... et où exprimer tel ou tel fait n’aurait rien réglé. »


JEAN-MARIE LE GALL, magnétiseur, médium

« Depuis l’âge de 7 ans, j’ai un contact médiumnique avec les disparus. Je les vois. À certaines occasions, je ne distinguais même plus les défunts des vivants. Ça m’a déstabilisé au départ... Mais cette perception du monde spirituel n’est qu’une facette. Je suis aussi magnétiseur, il m’arrive de travailler sur le corps subtil des personnes en collaboration (semi-incorporation) avec une équipe de “médecins du ciel”. Pendant 10 à 15 minutes, je suis en pilotage automatique, en état modifié de conscience. Ces mains invisibles sont comme des gants que j’enfilerais, dotés d’instruments subtils. »

SOURCE INREES