Être voyant et /ou médium en 2017.

De tous temps, il y a des individus qui ont été capables de deviner l' avenir, de faire des prophéties, d'avoir la vision d 'un évènement futur, d' une catastrophe ou d'évènements bénéfiques, ceci sous différentes formes.Les personnes qui lisent ces articles et s' intéressent à ces sujets savent déjà à quoi s' en tenir. Dans l' inconscient collectif ces personnes étaient et sont encore une énigme et même une crainte, un peu moins aujourd'hui.

Nous sommes en 2016, les voyants sont invités sur les plateaux de télés, souvent pour essayer de prouver qu'il sont imparfaits, limite incompétents, et les mettre en situation d'échec, plus personne ne trouve bizarre d'avoir un voyant attitré, et d'aller le voir pour prendre les grandes décisions de la vie.

L'être humain est faible, sensible, comme un enfant, il a un besoin perpétuel d'être rassuré, le curé jouait un rôle important pour l’équilibre des familles, et le médecin lui aussi jouait un rôle capital, que nous reste t' il pour trouver un sens à notre vie quant elle bascule ? le voyant ? qui va enfin nous rassurer sur notre avenir incertain.

De nombreux cabinets travaillent 24h sur 24 ,7 jours sur 7, c 'est parfois pour un consultant la seule solution pour ne pas sombrer, je critique cependant certaines méthodes ruineuses mettant des personnes en difficultés. Les médias s’en mêlent et commencent à avertir les personnes des risques de ces pratiques.

Renseignez vous : un bon voyant a des clients, le bouche à oreille se fait, et c’est cela qui vous renseignera le mieux sur son honnêteté et ses capacités.

Rappelez vous toujours, que si les grandes lignes sont écrites, vous avez votre libre- arbitre, votre avenir dépends aussi de VOUS .

Vous pouvez me consulter, je ferai le maximum pour vous aider

Chris

mardi 17 octobre 2017

Médiumnité ( source inrees )
sous hypnose

Débrancher le filtre du mental, déployer notre conscience intuitive et nos capacités extrasensorielles via l’hypnose et ainsi entrer en contact avec nos défunts. Telle est l’expérience hors du commun proposée en atelier par le Dr Jean-Jacques Charbonier, anesthésiste-réanimateur. J’ai fait le voyage...

« Les cinq secondes qui ont changé ma vie se sont produites alors que je travaillais en réanimation. Je tentais de perfuser un jeune homme qui venait d’avoir un accident, quand j’ai ressenti cette étincelle de vie qui quittait son corps par le haut du crâne », témoigne le Dr Charbonier. Cette expérience « forte » lui fait prendre conscience que nous sommes « des esprits incarnés dans un corps ». Depuis, il est devenu l’un des spécialistes français des expériences particulières vécues par environ 15 % de ceux et celles qui ont connu un arrêt cardiaque (expérience de mort provisoire ou EMP) ou un coma profond (expérience de mort imminente ou EMI) : traversée d’un tunnel, entrée dans la lumière, rétrocognition et précognition, éveil de dons extrasensoriels, etc. À l’image d’autres spécialistes, il émet l’hypothèse de l’existence d’une conscience délocalisée, qu’il nomme « conscience intuitive extraneuronale » (CIE). « Celle-ci s’active lorsque notre puissante conscience analytique, reliée à nos cinq sens, diminue son influence », précise-t-il.

Connecter notre conscience extraneuronale à celle d’un défunt


L’idée de ces ateliers de Transcommunication hypnotique ou TCH – qui font le plein partout où ils ont lieu, réputés qu’ils sont pour apaiser les douleurs du deuil – naît d’une heureuse synchronicité. « Je partais en promotion au Canada, et mon éditeur m’a conseillé d’organiser un atelier plutôt qu’une conférence. Perplexe, je me suis demandé comment ‘‘couper’’ la conscience analytique pour donner accès à cette autre forme de conscience. » Lors d’un voyage en avion, son voisin s’endort, un magazine ouvert sur un article titré : « L’hypnose, solution à tous vos problèmes ». Révélation ! Le Dr Charbonier se forme à cette ­approche, persuadé que cette conscience particulière est accessible par une hypnose basée sur les techniques employées par les anesthésistes pour opérer sans douleur. « L’hypnose en anesthésie ralentit l’activité électrique du cortex cérébral et coupe les perceptions sensorielles de la douleur. Si mon intuition s’avérait juste, nous devions donc pouvoir suggérer, par cet état hypnotique, le voyage propre aux EMP ou EMI, et ainsi permettre à chacun de découvrir ses capacités extrasensorielles, afin d’entrer en contact avec les êtres chers décédés. » Lors du premier atelier de Transcommunication hypnotique à Montréal, les retours le surprennent. Dans la foulée, Jean-Jacques Charbonier rencontre le journaliste d’investigation Marc Leval, d’ABC Talk. Ensemble, ils perfectionnent les ateliers et élaborent un questionnaire que chaque participant remplit quand il « atterrit » de cet étonnant périple – ce qui renforce le sérieux de l’expérience.


Il émet l’hypothèse de l’existence d’une conscience délocalisée

Début du voyage


Pour l’heure, nous voici allongés dans des transats, prêts pour le départ... Le Dr Charbonier nous initie à la respiration abdominale et à la relaxation, adaptées à ce processus, ainsi qu’à la méthode d’ancrage au sol et à la montée des sept chakras (centres d’énergie) que nous aurons à accomplir, avant la sortie du corps. Après une prière collective pour demander à nos « guides » de veiller à ce que la séance se passe bien, casque HD sur les oreilles et bandeau sur les yeux, l’hypnose commence... La voix enveloppante du Dr Charbonier nous guide, accompagnée par une musique spécifique (1). L’ascension des chakras nous mène au chakra couronne (Sahasrara), au sommet du crâne – souvent décrit comme point de sortie du corps lors des EMI. Invitée à quitter notre planète Terre, je la vois s’éloigner, petite bille bleue, fondue dans le cosmos. Passage ensuite dans un cylindre (d’autres diront un tunnel) noir pour atteindre le « monde des esprits ». Installée sur un banc nimbé de brouillard, je laisse venir : des formes, des visages... Je perçois des trouées de paysages luxuriants, des formes indistinctes.


Rendez-vous avec l’inattendu


Émotion... Voilà ma mère, décédée il y a vingt ans quasiment jour pour jour, qui s’avance. Muette et souriante. Je lui pose une question intime, en lien avec un chaos traversé en famille. Surprise : au lieu d’une réponse directe, elle évoque une incroyable synchronicité vécue en 2012, reléguée dans mes souvenirs. Alors en pleine écriture d’un livre sur les phénomènes de conscience accrue à l’approche de la mort (ouvrage qui m’a permis de rencontrer le Dr Charbonier, donc par rebond d’être présente à cet atelier de TCH), je doutais de poursuivre l’aventure. Or j’avais trouvé un livre abandonné sur un banc, dédié à ce thème... Y voyant un présage, j’avais poursuivi l’écriture ! Ma mère m’annonce que c’est elle qui m’a fait ce signe... afin que cela me mène, ce soir, à cet atelier et à notre « rencontre » ! « Tout comme tu as trouvé ce livre, tu recevras la réponse à ta question en temps utile », me rassure-t-elle, me laissant sur ma faim mais profondément confiante, car accompagnée.

Ce qui m’étonne, c’est que jamais ma conscience ordinaire n’aurait créé sur le vif un tel scénario ! Après avoir été invités à remercier à notre façon l’univers, nous prenons la route de « retour ». Comme d’autres, je ressens des picotements et douleurs diffuses lorsque je « retrouve » mon corps. Au moment de décrire l’expérience, je me sens immensément sereine. En joie, mais sans exaltation. Alors, réalité ou pure création de mon esprit ? Quoi qu’il en soit, le résultat est là ! Le récit de mes covoyageurs fait écho en moi. « Quand on vit ça en groupe, un égrégore se forme, l’expérience est plus forte, l’émotion palpable », partage le Dr Charbonier. Ceux qui disent n’avoir rien perçu, hormis un sentiment de relaxation, se disent néanmoins satisfaits. « Ils ont souvent compris pourquoi cela n’a pas marché : leur conscience analytique a bloqué l’expérience. Beaucoup souhaitent retenter l’aventure en apprenant à lâcher davantage leur mental, à travers la méditation par exemple », précise Jean-Jacques Charbonier, soulignant au passage que 89 % des sujets ayant l’habitude de méditer ont eu la sensation d’être mis en contact avec un défunt. « Ils ont des facilités pour mettre leur conscience analytique en veilleuse. »


L’expérience est si forte que je sens que cela va au-delà de ce que je projette

Des témoignages bouleversants


Nombreux sont les témoignages marquants, dont certains surviennent après l’atelier. Tel ce médecin sceptique venu par curiosité, et très déçu par l’expérience, n’ayant obtenu aucun contact avec son épouse décédée. « À dire vrai, cela ne m’a pas étonné, car je ne croyais pas à l’existence d’une vie après la mort », écrit-il au Dr Charbonier. Quelle ne fut pas sa stupéfaction, en rentrant chez lui, de découvrir sa femme assise sur le fauteuil faisant face à son lit ! « Je l’ai vue comme si elle était vivante... Elle m’a dit : ‘‘Tu vois, il suffit de m’appeler avec ton cœur pour que je sois là avec toi.’’ Je me suis avancé vers elle et elle a disparu. Je ne saurais vous dire à quel point votre atelier m’a aidé à comprendre ce qu’est la mort... » Entre autres témoignages extraordinaires, il y a celui de Geneviève Delpech, héritière de dons médiumniques transgénérationnels, qui a vécu deux ateliers de TCH. Elle relate dans son livre (2) sa première expérience, « sublime », où elle retrouve son mari Michel, sept mois après son décès. Elle me raconte son deuxième voyage, absolument « fabuleux » : « Aspirée à une vitesse inouïe dans un tunnel sombre aux parois transparentes me dévoilant l’espace, j’entendais le Dr Charbonier donner les consignes. J’ai ‘‘atterri’’ sur une planète parsemée de paysages sereins et d’étendues d’eau argentées, où vivait Michel. »

Elle voit une petite maison où son beau-père jardine, « sa passion sur terre », tandis que sa belle-mère sort de cette bâtisse, accompagnée de Michel, radieux, rajeuni. « J’étais comme un ballon d’hélium ; il m’a attrapée pour me prendre une nouvelle fois dans ses bras. » Il lui confie des conseils pour leurs enfants. « J’ai ensuite ‘‘fondu’’ dans une boule de feu, une lumière puissante d’un blanc très pur, qui ne brûlait pas. Michel était à mes côtés, mais je ne le voyais pas. J’entrais dans un cœur vivant, vibrant, palpitant. Tout était information. Amour. Des milliards de filaments partaient de ce cœur de lumière, terminés par des petites boules qui étaient autant d’univers. » Interpellé par ce que ­Geneviève Delpech vit en atelier de TCH, l’écrivain Didier Van Cauwelaert (3) tente à son tour l’expérience, au domicile de Jean-Jacques Charbonier. « Il m’a suggéré de plonger des racines dans le sol. Ça m’a parlé, moi qui ai écrit Le Journal intime d’un arbre ! Cet ancrage est mon souvenir dominant ; j’ai vécu une expérience tellurique très concrète. Avant de monter, je suis donc descendu. En traversant le plancher, je voyais l’épouse de Jean-Jacques nous préparer le repas... J’ai senti la présence, comme derrière une vitre, de deux de mes inspirateurs – Georges Brassens et Marcel Aymé – sans qu’il y ait d’échange ; je n’en ressentais aucun manque. L’expérience est si forte que je sens que cela va au-delà de ce que je projette. C’est une sensation inédite », conclut l’écrivain. Je confirme.

SOURCE INREES 
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